D'une idée d'architecte en 2014 à une SAS grenobloise en 2019 : le récit d'un objet du quotidien détourné pour donner une seconde vie à ce qu'on jette sans y penser.
Tout commence en 2014, dans la tête de Lionel Guiguet, architecte DPLG. Habitué à penser la matière et l'assemblage, il regarde un jour une canette vide traîner sur son bureau et se pose une question toute simple : pourquoi jeter un objet aussi solide, aussi bien conçu, après une seule utilisation de quelques minutes ?
De cette question naît un principe d'assemblage breveté : des plaques qui maintiennent des canettes serrées les unes contre les autres, transformées en structure porteuse. Pas de colle, pas de soudure — juste la géométrie et la tension. Le prototype tient debout. Il tient même un poids d'adulte assis dessus.
Il faudra plusieurs années d'allers-retours, de prototypes et de rencontres pour que l'idée devienne une entreprise. C'est chose faite en 2019, à Grenoble, quand Lionel Guiguet fonde Ellocan aux côtés d'Emmanuelle Vachon, qui prend la direction de la jeune structure.

Un concept né du regard d'un architecte, porté au quotidien par une direction qui le fait vivre.

À l'origine du concept Ellocan dès 2014 et du brevet d'assemblage qui fait tenir chaque tabouret sans colle ni soudure. Son regard d'architecte sur la matière reste la colonne vertébrale du produit.

Co-fondatrice d'Ellocan, elle pilote la direction de la SAS depuis sa création en 2019 : structuration de la fabrication, de la marque et du développement commercial.
Ellocan conçoit sans usine en propre : un réseau de partenaires locaux, choisis pour rester proches et limiter les kilomètres inutiles.
La marque, le design et le brevet, imaginés et pilotés en Isère.
Injectées en plastique 100 % recyclé par un partenaire industriel local.
Fournis par un fabricant français, spécialiste des élastiques techniques.
Ellocan conçoit et assemble avec des partenaires locaux plutôt que de posséder ses propres lignes de production — un choix qui garde la fabrication en France sans figer l'outil industriel.
L'aluminium se recycle à l'infini, sans perte de qualité. Chaque tabouret prolonge cette boucle au lieu de la casser.
Conception à Grenoble, plaques dans l'Ain, tendeurs en Haute-Loire. Pas d'usine à l'autre bout du monde.
Zéro outil, zéro colle. Un principe d'assemblage brevet compris en quelques secondes, monté en quelques minutes.
Chaque tabouret est fait de vos propres canettes : aucun n'est identique à un autre.
60 % seulement sont recyclées. Les 4 restantes sur 10 sont perdues — alors que l'aluminium se recycle à l'infini, sans perte de qualité. Ellocan donne une deuxième vie concrète à une petite partie de ce gisement.
Récupère tes canettes, choisis ton coloris, et fabrique le tabouret qui n'existe qu'une fois.
Fabrique le tien